Valérie Trierweiler publie ce jeudi un livre Merci pour ce moment aux éditions Les Arènes tiré à 200 000 exemplaires. C’est dans le plus grand secret que l’ex-compagne de François Hollande a rédigé son ouvrage. La journaliste de Paris Match a choisi de publier les bonnes feuilles dans le magazine où elle signe une chronique littéraire. Evidemment l’un des épisodes les plus attendus est repris dans Paris Match. L’épisode où Valérie Trierweiler apprend la relation de son compagnon avec Julie Gayet. Elle décrit avec pudeur mais sans tabou la façon dont elle a vécu cette révélation choc pubiée par le magazine people Closer.

« Je perds connaissance »
« L’information Julie Gayet est le premier titre des matinales. (…) Je craque, je ne peux pas entendre ça, je me précipite dans la salle de bains. Je saisis le petit sac en plastique qui contient des somnifères (…) François m’a suivi (sic). Il tente de m’arracher le sac. Je cours dans la chambre. Il attrape le sac qui se déchire. Des pilules s’éparpillent sur le lit et le sol. Je parviens à en récupérer. J’avale ce que je peux. Je veux dormir. Je ne veux pas vivre les heures qui vont arriver. Je sens la bourrasque qui va s’abattre sur moi et je n’ai pas la force d’y résister. Je veux fuir. Je perds connaissance », écrit Valérie Trierweiler selon un premier extrait publié par Paris Match

L’affaire DSK
Dans un autre extrait, l’ex première dame de France évoque l’arrestation de DSK. « « Strauss Kahn a été arrêté pour viol. » Cette fois-ci, il bondit, se cale contre l’oreiller et regarde à son tour son IPhone. Pas une minute à se gausser de DSK, François est déjà mentalement dans le coup d’après. « Ce n’est pas une bonne nouvelle, il risque d’y avoir un réflexe de légitimité autour de Martine Aubry… »»

Haine et jalousie envers Ségolène Royal 
Valérie Trierweiler confie sa haine et sa jalousie envers Ségolène Royal. Elle évoque le congrès du PS à Rennes : «Je ressens au sens littéral du terme, cet excès émotionnel incontrôlable : il m’est physiquement impossible des les voir tous les deux main dans la main sur scène…» Et je suis impuissante devant ce désir collectif de les voir côte à côte», avoue-t-elle.

« Oui, jalouse je le suis »

Elle poursuit en évoquant sa jalousie et celle de Michelle Obama dont le mari avait pris un selfie tout sourire avec la Première ministre danoise lors des obsèques de Nelson Mandela. «Je me réjouis de ne pas être la seule jalouse. Oui, jalouse je le suis, comme je l’ai été avec chaque homme que j’ai aimé. Je ne sais pas ne pas l’être lorsque je suis amoureuse».

Claude Sérillon dans la salle de bains du couple
L’ex first lady mentionne l’absence de vie privée et l’intrusion de l’ex conseiller en communication Claude Sérillon dans la vie privée du couple. «Même notre salle de bains est devenu un lieu de réunion. Un jour, en fin de journée, j’ai vu Claude Sérillon y suivre le président, après avoir traversé notre chambre. Je l’ai mis dehors, outrée par tant d’indécence». 

« Je suis son faire-valoir, mais je ne dois rien valoir »
La journaliste se confie sur les réflexions désobligeantes de François Hollande. Avant un dîner d’état, il lui lance : « »Ca te prend beaucoup de temps pour être aussi belle ? » « Oui, un peu ». « En même temps, on ne te demande rien d’autres »». François Hollande ne plaisante pas. «Il est froid. Ne sourit pas. Je suis son faire-valoir, mais je ne dois rien valoir».

Ségolène Royal qui « déboule » au restaurant 
Un extrait raconte l’irruption de Ségolène Royal alors que Valérie Trierweiler et François Hollande sont au restaurant. «Lui et moi parlons de tout, nous rions. Soudain, je vois arriver Ségolène Royal, fonçant vers nous. Je préviens François, qui tourne le dos à l’entrée du restaurant. Il croit à une plaisanterie, jusqu’à ce qu’elle s’installe à notre table. Elle est glaciale. «Je vous y prends. J’espère que je ne vous dérange pas.» François est incapable d’émettre le moindre mot. C’est moi qui lui répond. « Nous parlions du Tour de France ». « Arrêtez de vous de foutre de moi ! »». 

Ils se revoient après leur rupture
Valérie Trierweiler raconte qu’après la fin de leur histoire, François Hollande continue de lui envoyer des textos. Jusqu’à 29 par jour confie-t-elle. «Il me dit qu’il a besoin de moi. Chaque soir, il me demande de dîner avec lui. Qu’il veut me retrouver, quel que soit le prix à payer.» Le chef de l’Etat voudrait-il la reconquérir ? «Il me dit qu’il me regagnera comme si j’étais une élection.»

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