Regard de Valérie Trierweiler. C’est la chronique que Valérie Trierweiler publie chaque semaine dans Paris Match. Depuis qu’elle a quitté l’Elysée, ses chroniques littéraires dans les pages culture du magazine sont disséquées. Cette semaine, l’ex compagne de François Hollande signe un papier sur l’essai de Mona Ozouf : Jules Ferry. La liberté et la tradition. Le début de son article est équivoque, faut-il y voir un message caché ?

« Toute ressemblance avec l’époque actuelle est purement fortuite »
Dans le chapô de l’article intitulé La grande réconciliation, elle écrit que Jules Ferry est « l’homme politique le plus détesté de la France du XIXe. Toute ressemblance avec l’époque actuelle est purement fortuite« .
Alors peut-on y voir  un message caché voire un message subliminal destiné à François Hollande ? A priori non. Valérie Trierweiler a précisé au Scan du Figaro qu’elle « n’écrit ni les titres ni les chapô, inutile d’y voir un double sens ».

Il ne faut donc pas voir, non plus, de messages cachés dans la titraille de ses articles depuis sa séparation avec le Président de la République, François Hollande le 25 janvier 2014 : Le cœur a ses saisons, Le Bonheur impossible, Une passion destructrice, L’amour a fleur de peauVoyage au bout du deuil, Héroïnes de l’ombre ou encore La traversée fantastique. Là aussi, c’est fortuit.