Dans son livre, Guillaume Bailly, un croque-mort qui a plus de 2 000 cérémonies à son compteur, révèle les perles les plus savoureuses et stupéfiantes de sa carrière. Il relate des anecdotes cocasses… à mourir de rire ou à en rire jaune.

A moitié prix
Il raconte qu’un couple vient de périr dans les flammes d’un incendie. Au milieu des pompiers et des gendarmes, le frère du mari vient voir les croque-morts et garantit qu’il reviendra le lendemain pour régler les formalités de la crémation. Mais il prévient qu’il ne payera que la moitié, le boulot ayant déjà été bien avancé.

A chacun sa petite mort
Appelés en pleine nuit dans une boîte échangiste, un homme âgé vient de succomber. Le gérant place le corps du défunt dans une chambre à part afin que les croque-morts puissent le récupérer. Pendant ce temps, la jeune et riche veuve continue sa soirée.

Mauvaise conjugaison d’émotions
La famille et les amis du défunt sont réunis non loin de la tombe. Hormis le silence, on perçoit des cris orgasmiques. Le croque-mort, imperturbable, continue la cérémonie tandis que dans l’immeuble voisin, un couple fait profiter l’assistance de ses ébats.

Approprié ou pas…
I believe I can fly (NDLR : Je crois que je peux voler), c’était la chanson préférée du défunt. Ses proches exigent que le tube de R. Kelly soit diffusé pendant l’enterrement de la personne qui s’était défenestrée…

Une autre fois, le défunt avait demandé que l’on passe la musique du Pont de la rivière Kwaï, qui est assez guillerette. L’air interpelle et stupéfie une partie de l’assistance.

Un peu trop près des étoiles
La sœur d’un défunt veut voir d’un peu plus près l’intérieur du caveau. Elle s’approche et tombe dedans. Elle fend le couvercle du cercueil et écope de quelques fractures…

*Mes sincères condoléances, Guillaume Bailly, Les éditions de l’opportun, 9,90 euros.

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